Art. 22 – Les réflexions évolues

Il semble que les réflexions évoluent … C’est bon signe !

Ce n’est pas gagné, mais c’est bien.

On irait presque jusqu’à dire :

 » élève en progrès. Peut mieux faire, mais en attendant soulignons le travail accompli. » 

L’article de L’ESSOR paru jeudi dernier fait état de notre manifestation et d’une visite d’élus sur l’unité de méthanisation de Mortagne en Sèvre.

Nous vous avions déjà mis en avant cette unité dans l’article 15 de notre blog.

Les différences avec le projet qui nous préoccupe sont frappantes.

(Source des infos ci-dessous : Site internet de l’exploitant)

Origines :

♦ Lisiers et fumiers des exploitations 14900 Tonnes/an
♦ Sous produits et déchets de l’agroalimentaire› Graisses d’abattoirs› Graisses de transformation de volailes› Déchets de biscuiterie industrielle 6050 Tonnes/an

(Soit plus de 70% de d’intrants d’origine agricole et pas de main mise de la part d’un intervenant extérieur) 

Volume :

21000 tonnes/an dont 4600 acheminées par tuyauterie (d’où l’importance du choix d’implantation)

57 tonnes par jour par transport (3-4 livraisons/jour)

Aucun stockage, ni aucune manipulation de produits en extérieur. 

A l’occasion d’une journée de réflexion sur la méthanisation (nous aurons l’occasion d’en reparler dans les jours à venirà laquelle nous avons été invités, les participants (Ingénieurs agronomes, spécialistes de la méthanisation, etc.) formulaient tous les réflexions suivantes :

 » on n’adapte pas un territoire à une unité de méthanisation. »

 » on commence par identifier les intrants et le territoire potentiel d’épandage pour déterminer la taille et le modèle d’exploitation. A défaut, c’est le casse-pipe financier assuré ! »   

Essor - 26-6_2-7-15

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