– Art. 4 – Chapitre Exploitation – Intrants

Le Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter déposé auprès des services préfectoraux par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES, disponible à la consultation durant l’enquête publique, devait vous permettre, citoyens non initiés, de vous forger une opinion et à ce titre ne pas révéler d’inexactitudes, omissions ou insuffisances.  

Pour vous éclairer, les points ici traités seront répertoriés par chapitres (Urbanisme, Exploitation, Epandage, etc.) et rubriques (Inexactitude, Insuffisance, Omission, Infraction).

 

– Art. 4 – Chapitre exploitation – Rubriques Inexactitude et Inexpérience –

 

Alors que nous sommes toujours à la recherche d’informations sur les 56 456 tonnes d’intrants annoncées en complément des 15 500 tonnes réellement identifiées, nous nous sommes intéressés au traitement des intrants issus de la restauration collective et de la grande distribution, leur part représenterait 15 000 tonnes soit plus de 20 % du volume annuel traité en méthanisation par la SAS SAINT-LOUIS ENERGIES.

De quelle façon sont déconditionnés ces  » bio-déchets » ?

Pour répondre à cette question nous vous laissons le soin de découvrir la vidéo suivante. 

(Document original dont les images et le commentaire furent utilisés par les porteurs du projet

pour la rédaction de la page 60 du Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter)

(Si la vidéo n’apparaît pas nous vous invitons à actualiser la page à  l’aide de l’outil actualiser situé en haut à gauche de votre écran)

 

Quelle quantité de résidus d’emballages, sans tenir compte des autres formes de pollutions,

serait épandue sur les parcelles appelées à recevoir le digestat ?

 

15 000 tonnes de  »bio-déchets » traitées à l’année X 1 % d’impuretés = 150 tonnes de résidus.

150 tonnes / 2 600 ha (Surface annuelle d’épandage) ≥ 57 kg de matières polluantes par hectare !

 

Cet article est classé dans la rubrique Inexactitude en raison des propos tenus, au cours de la réunion publique du 21 janvier dernier, par Monsieur Guillaume LOIR (Société Xergi), pour les porteur du projet,

en opposition à la démonstration sur la norme NF U 44 051. 

« …Sur ce point là, juste d’un point de vue purement technique, si le sac plastique (…ou son contenu…) que vous montrez là rentre en méthanisation, techniquement, moi, je ne garanti pas la process… » (Enregistrement à l’appui)

Et dans la rubrique Inexpérience pour oser envisager un tel modèle d’exploitation sans tenir compte des expériences vécues par d’autres exploitants sur le territoire français.

Sur ce dernier point, essentiel, indispensable et préalable à toute nouvelle création d’unité de méthanisation, nous rapporterons dans le prochain article les propos de l’expérimenté Monsieur Jean-Paul COSTES, avant d’autres bien sûr.

Qui est-il et que dit-il ouvertement dans la presse ? 

 

Conclusion : Nous avons déjà à déplorer que les exploitants, dont les parcelles bordent les routes, recueillent quantité de détritus en tous genres, alors n’allons pas consciemment en rajouter !    

 

Bon week-end et à lundi pour un nouvel article ! 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *